Quatuor Molinari
 
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Le Quatuor Molinari vous souhaite la bienvenue
 
Ce qu’ils disent de nous

2012

« Une fois de plus, le Molinari a démontré maîtrise remarquable du texte, précision des articulations et surtout, une conception commune de l’œuvre, que ce soit au niveau des inspirations, des intentions ou de la subtilité de l’interprétation. »

Lucie Renaud, Clavier bien tempéré, 28 mai 2012

« Le concert de vendredi a trouvé le Molinari en très grande forme, non seulement sur le plan technique mais encore, et surtout, sur le plan de la concentration, de la pensée et de l’expression collective. »

Claude Gingras, La Presse, 3 mars 2012

« Tout serait à citer de cette prestation. (…) Il se surpassa à la toute fin, traversant avec une force démentielle le très long Allegro qui couronne le neuvième Quatuor. »

Claude Gingras, La Presse, 3 mars 2012

« C’est bien sûr le cycle complet des quatuors de Schnittke enregistré par le Quatuor Kronos et paru en 1998 qui sert ici de référence de base. Mais je dois avouer qu’après avoir écouté le Quatuor Molinari interpréter ces mêmes œuvres, je ne crois pas revisiter cette version. Si quelqu’un désire obtenir mon enregistrement… »

Philip Clark, Gramophone (Royaume-Uni), février 2012

« Le niveau de violence déployé dans les attaques par le Molinari les range dans une classe à part. »

Philip Clark, Gramophone (Royaume-Uni), février 2012

« Leur version du Premier Quatuor de Schnittke est la plus convaincante que j’ai entendue à ce jour. »

Philip Clark, Gramophone (Royaume-Uni), février 2012

« La rigueur des musiciens a soulevé de nombreuses exclamations et a fait l’objet des très vives acclamations. Ce concert s’inscrira sans aucun doute au palmarès des grands moments musicaux de la saison et en rapporter ici les grandes lignes suscite en moi un vif plaisir ! »

Paul Bazin, Le blogue de la Société de musique contemporaine du Québec, 30 janvier 2012

« Les effets des Pizzicato et Glissandi sont superbes – grâce à la réponse experte des Molinari, bien évidemment. »

Arthur Kaptainis, The Gazette, 28 janvier 2012

« Conduits par Olga Ranzenhofer au premier violon, les musiciens ont montré un grand dévouement et, dans les pièces moins remarquables, de la détermination. »

Arthur Kaptainis, The Gazette, 28 janvier 2012

« Le Quatuor Molinari, un ensemble canadien innovateur fondé en 1997 et voué à la musique moderne, révèle chacun des mondes sonores successifs de ce corpus de Schnittke avec une acuité pénétrante. »

Julian Haylock, The Strad (Royaume-Uni), janvier 2012

« …, les musiciens du Molinari instillent au discours une qualité de cantabile, un peu comme s’ils chantaient chaque partie à travers leurs instruments. »

Julian Haylock, The Strad (Royaume-Uni), janvier 2012

2011

« La fusion des couleurs instrumentales s’avère si réussie qu’on croirait entendre à l’oeuvre un instrumentiste soliste. »

René Bricault, La Scena Musicale, 1er décembre 2011

« Sur cet enregistrement ATMA Classique, le Quatuor Molinari apporte une riche qualité sonore peu commune à ces quatre quatuors [de Schnittke]. »

Mike D. Brownell, All Music Guide (États-Unis), 1er novembre 2011

2010

« Tout au long de la soirée, les Molinari déploient une constante esthétique limpide. »

Christophe Huss, Le Devoir, 29 novembre 2010

« L’intégrale des Quatuors à cordes d’Alfred Schnittke présentée samedi soir au Conservatoire par le Quatuor Molinari est un tour de force et, déjà, un candidat très sérieux au Prix Opus de « concert de l’année », voire d’« événement musical de l’année. »

Claude Gingras, La Presse, 22 mars 2010

« … ébahi aussi par le travail en détail et en profondeur du Molinari, qui se révèle toujours très fidèle à tout ce que Schnittke demande dans ses partitions. Et il en demande énormément ! »

Claude Gingras, La Presse, 22 mars 2010

« Les Molinari ont fait preuve d’une fermeté, d’une assurance et d’une tenue admirable. »

Christophe Huss, Le Devoir, 22 mars 2010

« L’entente avec Louise Bessette dans le Quintette nous a donné de grands moments, notamment le glas de la fin de l’Andante. »

Christophe Huss, Le Devoir, 22 mars 2010

« Si, dans dix mois, le Quatuor Molinari ne se trouvait pas quelque part en haut du palmarès des Prix Opus pour la soirée offerte samedi, ce serait à n’y rien comprendre. »

Christophe Huss, Le Devoir, 22 mars 2010

« Au cours de ce marathon de plus de trois heures (dont 2h15 de musique), sans la moindre seconde de chute de tension sur scène ou d’ennui dans la salle, les musiciens ont présenté le parcours du Russe d’ascendance allemande Alfred Schnittke (1934-1998) à un très haut niveau de réalisation musicale. L’initiative demande du courage et de l’endurance. »

Christophe Huss, Le Devoir, 22 mars 2010

2008

« Le Molinari tire le maximum de ces répétitions obsédantes (…) et son contrôle des dynamiques est absolu. »

Claude Gingras, La Presse, 10 février 2008

« Le Molinari traduit ce classique du XXe siècle avec une finesse et une chaleur absolument égales à la hardiesse de jeu que lui procure sa fréquentation du répertoire actuel le plus audacieux. »

Claude Gingras, La Presse, 20 mai 2008

« Tout a été rendu par les musiciens avec une assurance et une aisance remarquables. »

John Terauds, The Toronto Star, 30 juillet 2008

2006

« Le Molinari projette lyrisme, clarté et ampleur du son. »

Arthur Kaptainis, The Gazette, 1er mars, 2006

2005

« Le Chostakovitch était superbe: un son quasi-orchestral, un discours excitant. »

Claude Gingras, La Presse, 8 novembre 2005

2004

« Le Molinari avait apporté au très difficile Bartók le même soin qu’au reste et le traduisit avec toute la puissance sonore et la force rythmique. »

Claude Gingras, La Presse, 7 mars 2004

« Interprétée avec beauté, précision et conviction par le toujours magnifique Quatuor Molinari, cette œuvre [Quartet no.2 Jim Hiscott] est le clou de l’enregistrement. »

Tiina Kiik, WholeNote, avril 2004

« Une magnifique performance de mon quatuor par le Quatuor Molinari, (…) c’était superbe à tous points de vue. La passion et la virtuosité s’harmonisaient en un tout. Je suis enchanté par l’enregistrement. »

John Corigliano, 29 juin 2004

2003

« Le Molinari livre une impressionnante performance dans cet enregistrement de concert. »

Elissa Poole, The Globe and Mail, 5 juin 2003 (CD Concours)

« Les musiciens ont joué extraordinairement bien. De la première note du concert de l’après-midi à la dernière du concert du soir, ils ont joué avec confiance et précision. »

John Lehr, Toronto Star, 2 décembre 2003

« Le clou du concert, sans conteste, s’ancre dans la formidable exécution du premier quatuor à cordes de Ginastera par le Quatuor Molinari. »

François Tousignant, Le Devoir, 17 juin 2003

« Le Molinari sidère par la mise en place virtuose des passages rapides. »

François Tousignant, Le Devoir, 17 juin 2003

« Le Molinari, encore une fois, a foncé avec tout ce qu’il avait, uniquement pour faire mouche. On ose même affirmer que voilà probablement une interprétation qui fera référence. »

François Tousignant, Le Devoir, 17 juin 2003

« Il faut reconnaître d’entrée de jeu, avec admiration, la qualité des interprètes, qui jouent tout cela avec une passion et un engagement irréprochables. »

François Tousignant, Le Devoir, 7-8 juin 2003

« Voici ce no.8 [R.M. Schafer] maintenant sur disque, joué avec le même indice d’excellence qu’en concert : cohésion, rigueur, musicalité. »

Guy Marceau, La Presse, 26 avril 2003

« Le Molinari et l’œuvre de Schafer sont comme larrons en foire. Un coup de théâtre, avec spatialisation, mise en scène et l’incroyable soprano Marie-Danielle Parent. »

Guy Marceau, La Presse, 12 mars 2003

2002

« La réalisation du Molinari, tour à tour très dense et très fine, est d’autant plus géniale que le résultat est celui de quatre coéquipiers s’écoutant les uns les autres. »

Claude Gingras, La Presse, 14 décembre 2002

« C’est bien là une des grandes forces du Molinari. Il s’agit bien d’un quatuor, non pas d’un agrégat de quatre instruments. »

François Tousignant, Le Devoir, 16 décembre 2002

« Ainsi, l’unité de la respiration — et la hauteur de vue à laquelle ces musiciens nous entraînent — rendre sensible une beauté si intense, une vérité si profonde que, malgré la connaissance de l’œuvre, on a l’impression de la découvrir encore. »

François Tousignant, Le Devoir, 16 décembre 2002

« On est à des lieues de la routine. Les musiciens nous ouvrent les portes de la transcendance et on entrevoit le paradis. »

François Tousignant, Le Devoir, 16 décembre 2002

« Encore une fois, le miracle s’est passé. »

François Tousignant, Le Devoir, 16 décembre 2002

« Tous ensemble, en un même battement de coeur (…), les musiciens s’abandonnent. Ils ne sont plus serviteurs d’une partition ou d’une idée, voire d’une émotion : ils la sont, ils l’incarnent. »

François Tousignant, Le Devoir, 12 août 2002

« … un formidable moment de concert : voir les quatre instrumentistes se prendre en main et livrer le reste de la partition avec une concentration et une poésie incroyable. »

François Tousignant, le Devoir, 5 août 2002

« Le Molinari, plutôt que d’en offrir une version «comme les autres» nous offre le luxe de l’entendre sous un nouveau jour. »

François Tousignant, Le Devoir, 5 août 2002

« … le Molinari a osé ce que même des formations plus internationalement connues n’osent pas. »

François Tousignant, Le Devoir, 3 juin 2002

« … Vraiment un quatuor c’est « ça » et rien de moins. (…) Vivement la sixième saison de cette formation vraiment particulière et singulière, dans le sens philosophique et noble de ces laudatifs qui ne peuvent qu’ « approximer » la réalité artistique semée dans nos oreilles. »

François Tousignant, Le Devoir, 3 juin 2002

« … une réalisation extrêmement soignée techniquement et aussi musicale, aussi engagée qu’il est possible de le souhaiter »

Claude Gingras, La Presse, 1er juin 2002

« … on ne cesse d’admirer les exécutions du Molinari et, comme d’habitude, sa sonorité virile et colorée, sa précision jusque dans les suraigus »

Claude Gingras, La Presse, 1er juin 2002

« Le Molinari a joué avec son habituelle énergie et souci des détails. »

Arthur Kaptainis, The Gazette, 2 mars 2002

« On voudrait que jamais cette beauté ne s’évanouisse »

F. Tousignant, Le Devoir, 23 janvier 2002

1998-2001

« … les musiciens ont joué avec le chatoiement et le style des grands ensembles internationaux. »

Arthurs Kaptainis, The Gazette, 25 mars 2001

« Le Quatuor Molinari sait rendre toutes les beautés du répertoire du XXe siècle avec une rare urgence et une rare précision. (…) Les musiciens du Molinari ne meublent jamais l’espace : ils l’habitent. »

François Tousignant, Le Devoir, 13 mars 2000

« Leur fascination, ils nous la traduisent dans l’exécution absolument transcendante de la moindre note. »

François Tousignant, Le Devoir, 14 décembre 1999

« … des artistes si inspirés qu’ils nous vissent sur nos bancs. »

François Tousignant, Le Devoir, 13 décembre 1999

« La réponse a été entendue, triomphale et triomphante: le public a jugé en dix minutes d’ovation délirante tant la musique a été ce qu’elle doit être : le plus transcendant et le plus nourrissant de tous les arts. »

François Tousignant, Le Devoir, 13 décembre 1999

« Leur sincérité, leur interprétation et leur endurance étaient admirables. »

Philip Anson, The Globe and Mail, 13 décembre 1999

« Le Molinari fut absolument prodigieux. »

Claude Gingras, La Presse, 12 décembre 1999

« Il était temps qu’on entende ici cet ensemble dont le souffle, l’unité, la couleur et la présence sont remarquables. »

Richard Boisvert, Le Soleil, 5 juin 1999

« Cela a été un miracle de connivence (…) le souffle du génie a passé. »

François Tousignant, Midi-Culture, Radio-Canada, 26 mai 1999

« Le Quatuor Molinari est en voie de devenir la contrepartie canadienne des Quatuors Kronos et Arditti. »

William Littler, The Toronto Star, 10 mai 1999

« Le Quatuor Molinari s’est affirmé comme le quatuor canadien le plus prometteur. »

William Littler, The Toronto Star, 10 mai 1999

« Les quatre musiciens ont montré, comme depuis le début, une préparation technique, un engagement du moment et une conscience professionnelle absolus. »

Claude Gingras, La Presse, 27 mars 1999

« Justesse, unité, précision et intelligence en font un ensemble exceptionnel. »

Dominique Olivier, Voir, 23 décembre 1998